21 juillet 2015
 

 Trucs et astuces de l'été : une sauce qui en jette

En Belgique, on peut dire que les sauces sont une institution ! Il n'y a qu'à voir l'assortiment proposé dans les friteries ou au supermarché du coin... 

 

Perso, je ne suis pas une grande fan... Enfin, j'aime bien l'andalouse et la tartare mais ça s'arrête là. Quand on reçoit à la maison, je n'ai pas forcément envie de présenter des sauces en boîtes. Déjà, ce n'est pas très original. Et puis, comme je ne suis pas une grande consommatrice (et encore moins le barbare et la poulette), je n'ai pas envie de jeter le pot (et mon argent par la même occasion) après 2 utilisations. 

Bref, j'ai résolu le problème avec ma "mayonnaise améliorée" ^^

Pour préparer une bonne mayonnaise améliorée, il te faut... De la mayonnaise, du yaourt nature et des condiments (moutarde, épices, herbes fraîches, tomates séchées, olives...).  

Le principe : tu mélanges la mayonnaise avec, minimum, une cuillère à soupe de yaourt pour obtenir une sauce de consistance "moins figée" qu'une mayonnaise classique et tu ajoutes les condiments. Dans la foulée, tu n'oublies pas de hâcher les herbes, olives, tomates, piments, "cequetuveux" mais qui est "gros". 

Dimanche dernier, j'ai préparé 2 mayonnaises améliorées pour agrémenter un BBQ. Pour la première, j'ai ajouté au mélange mayonnaise/yaourt de la Tequila et du poivre et pour la deuxième, des minis oignons en bottes et du basilic hâchés. 

 

Verdict ? Un délice ! Les sauces sont onctueuses, plus légères qu'une mayonnaise classique (Grâce au yaourt) et meilleures (Des arômes ne remplacent pas des herbes hâchées minute). 

Bon appétit ! 

29 avril 2015
 

 Le burn out alimentaire

J'en ai déjà parlé plusieurs fois sur mon blog, j'ai perdu beaucoup de poids ces derniers temps. Vraiment beaucoup. Au point que ma mère s'est inquiétée (Oui, la même mère qui trouvait que j'avais pris du poids avant que je n'en perde... On n'est pas à une contradiction près ^^). Au point q'un collègue s'est inquiété de ma santé. 

Je n'ai pas délibérément maigri, je n'ai pas choisi de faire un régime drastique. J'ai simplement été victime de ce que j'appellerais un "burn out alimentaire". 

La bouffe et moi, c'est une longue histoire d'amour... Je t'ai déjà expliqué que j'ai vécu des phases boulimiques dans ma vie d'adolescente et de jeune adulte : je comblais, je pense, un manque par de la nourriture, avalée en excès. Ensuite, je me faisais vomir. Par dégoût, par honte aussi... Ne me demande pas d'expliquer ces sentiments, j'en suis incapable. Quand je dis phases, cela signifie que ce n'était pas un comportement que je reproduisais systématiquement. Je n'ai aucune idée de leur fréquence : elles faisaient partie de ma vie. Point. 

Toujours est-il que je n'ai jamais dû faire régime. De 17 à 28 ans, j'ai pris quelques kilos, certes, mais sans dépasser la barre fatidique des 65 kg... Pour 1m72. Cela me convenait. Je ne me suis jamais privée, j'ai toujours mangé à ma faim y compris des aliments peu recommandables diététiquement parlant. 

Ensuite, j'ai été enceinte. Je ne peux pas dire que ma grossesse fut de tout repos au niveau psychologique. Je n'ai pas pris énormément de poids en 9 mois. A peine 9 kg me faisant plafonner à 72kg. De dos, on ne voyait pas que j'étais enceinte. Normal, tu vas me dire, le bébé ne se porte pas dans le dos. Certes, mais tu vois bien ce que je veux dire. A part mon ventre, je n'ai pas changé de morphologie. Après l'accouchement, j'ai, évidemment, perdu du poids pour me retrouver, de nouveau autour des 65 kg.

Et puis, le barbare est entré dans ma vie. La barbare et sa bonne cuisine. Sans manger mal (on bouffe relativement équilibré : viande ou poisson/féculents/légumes), les lardons, la crème, le bon fromage ont remplacé les salades et la traditionnelle tomate/mozzarelle. Parce que, j'ai toujours mangé ce qui me faisait envie mais j'ai du bol : j'adore les fruits et légumes. Contrebalancer naturellement les cocktails et le chocolat par des crudité ou du potage, ça ne me pose pas de problème. Sauf que là, je ne contrebalançais plus, enfin moins ! C'est qu'il cuisine bien le barbare. Sa tartiflette ne donne pas envie d'en laisser dans le plat... Même sans faim, on finit, on sauce, on se force un chouias ! Et pourquoi pas un bon verre de vin en accompagnement ? Bref, en 5 ans, j'ai repris mon poids de fin de grossesse... Tout en me disant que mes kilos étaient bien répartis et que j'étais plus pulpeuse que grosse. 

 

Il y a quelques mois, tout à changé. Je me suis lancée dans une vaste entreprise de désencombrement. J'ai jeté, vendu, donné. Et, en même temps que je vidais la maison, je perdais des kilos ! Mon corps n'en pouvait plus des excès alimentaires et je crois que mon inconscient lui a dit "stop". Pendant un mois, je n'ai quasi plus pu rien avaler. Ça ne passait plus. L'alcool et la viande me dégoûtaient particulièrement, au point d'en avoir des nausées. Petit à petit, j'ai recommencé à m'alimenter mais en ayant considérablement diminué les quantités ingérées. Je pense que mon estomac a rétréci. Je pense aussi que j'ai décidé, inconsciemment j'insiste, d'écouter mon corps. Je ne me force plus à finir une assiette parce "qu'il ne faut pas gaspiller la nourriture". Si je n'ai plus faim, j'arrête de manger. Je mange de tout mais en fonction de mes envies et en moidre quantité. Je ne culpabilise plus de laisser. Il arrive un moment où le corps parle et il faut savoir l'écouter. C'est ce que j'essaye de faire ! J'ai perdu une douzaine de kilos. Mon poids actuel oscille entre 59 et 61 kg. J'ai été obligée de racheter des pantalons à ma taille. Je me sens bien dans mon corps, mieux devrais-je dire. J'ai aussi repris (un peu) le sport : jogging une fois semaine et planche 2 à 3 fois semaine. Avant, quand je faisais la planche, j'avais du mal à tenir 30 secondes. Hier, j'ai tenu 2 minutes ! 

Parfois, j'ai peur que les kilos perdus ne reviennent. A d'autres moments, je crains que mon poids ne deviennent une obsession. J'espère être capable de maintenir mon état d'esprit actuel. J'espère ne plus jamais faire souffrir mon corps en me cachant dans derrière des excès alimentaires...   

 

(sources images : Pinterest et Topsanté)