26 janvier 2016
 

 Une interview ? Et mon cul, c'est du poulet ?

Si tu me suis (Comment ne pas me suivre, hein ?), tu as sans doute noté que j'ai une passion dans la vie : le rangement (avec le tri et le Feng-Shui, ça fait 3 passions mais on ne va pas chipoter ^^). J'écris pas mal sur le sujet, j'expérimente, je lis, je réfléchis... Bref, je crois que ça se sent que je suis un peu une "Madame rangement" (Comme Madame bonheur mais sans les couettes et le sourire ridicule...).

Bref, j'ai déjà été contactée par la presse. Deux fois. Une fois pour une émission TV (sur la 5, en milieu de journée... T'inquiète, je vais copier les e-mail reçus ainsi tu sauras tout) et une fois pour une interview pour un magazine. Deux fois, j'ai répondu oui (je vais aussi publier mes réponses). Je trouvais que c'était une belle opportunité (et même 2 belles opportunités) mais malgré ma politesse et ma réactivité, les journalistes qui m'avaient contactée (eux-mêmes, sans que je ne demande rien) n'ont pas donné suite. Ils n'ont même pas pris la peine de se fendre d'un "merci mais finalement non merci"... Tu la sens la pointe d'agacement ? Parce que, franchement, j'avoue qu'elle est bien présente ! 

Mais j'arrête le blabla et je te file les preuves : 

Message 1, reçu début juin 2015 

"Bonjour, Je suis journaliste pour l’émission La Quotidienne sur France 5, elle traite de sujets de consommation du quotidien. Nous préparons une émission sur le rangement qui sera tournée en direct le mercredi 2 septembre prochain entre 11h et 12h45 à Vanves. En plus de deux experts, nous cherchons quelqu’un qui pourrait nous parler de son expérience dans le rangement, de ses astuces… De plus, j’ai vu que vous avez lu le livre de Marie Kondo, ce serait l’occasion d’en parler. Seriez-vous intéressée pour venir témoigner ? Bien à vous, Amira B**** Journaliste – La Quotidienne (France 5) 01 ***** "

Ma réponse, le même jour 

"Bonsoir, Tout d'abord merci de m'avoir contactée. Effectivement, le rangement dépasse, pour moi, le simple acte pour devenir une véritable philosophie de vie avec des impacts, notamment physiques et psychologiques, quantifiables. Je serai donc tout-à-fait disposée à partager mon expérience (et quelques petits trucs) dans votre émission. Toutefois, sachez que je réside en Belgique et que ma venue générera un déplacement relativement important. Je n'ai aucun problème à me rendre disponible par contre je souhaiterais que mes frais de route soient pris en charge.  Bien à vous, C*** aka Fedora" 

 

 

Message 2, reçu il y a quelques jours, mi-janvier 2016 donc 

" Bonjour, Journaliste pour le magazine 60 Millions de consommateurs, je cherche à recueillir le témoignage d'un adepte de la méthode de rangement Marie Kondo. J'ai lu votre post sur le sujet et me suis dit que vous seriez la personne idéale pour en parler. Comment en avez-vous entendu parler ? Comment vous l'êtes-vous appropriée ? Est-elle réellement efficace ? Vous pouvez me joindre directement sur mon portable au 06 ****. J'aimerais vous interviewer dans la semaine si possible. L'article paraîtra dans le numéro du mois de mars. Bien cordialement, Adrian d*****"

Ma réponse (très similaire à la précédente)

"Bonjour, Tout d'abord merci de m'avoir contactée. J'ai effectivement testé la méthode Marie Kondo qui, je trouve, a des limites tout en ayant une certaine efficacité. Je suis tout-à-fait disposée à répondre à vos questions. Je travaille la journée. Est-ce possible pour vous en soirée ? Voici mon numéro : 00****. Belle journée, C****"

 

Alors voilà, je ne sais pas quoi penser. Passé outre la joie de ces messages et la (terrible) déception de, finalement, ne pas intéresser ces journalistes, je me dis que j'ai été trop gourmande. C'est vrai quoi, refuser de payer son voyage vers Paris, alors que j'aurais déjà dû poser un congé, c'est franchement "diva" comme attitude. Et puis, j'aurais peut-être dû être plus prolixe et filer des éléments de réponses au pigiste de 60 millions de consommateurs... Ainsi il aurait pu écrire son article sans citer ses sources...

Ne te fourvoye pas, cher lecteur, je ne suis pas journaliste. Je n'ai pas la prétention de croire que je joue dans la même cour que ces deux personnes. J'ai un job et un blog. Je ne demande rien à personne et je me réjouis lorsque je constate que je peux intéresser des gens. Je ne me considère pas comme une coach ou une prodigueuse de bons conseils. Mais je n'aime pas l'impolitesse. Ni le mépris. Et je considère que l'attitude de ces journalistes reflète bien ce qu'ils doivent penser du monde de la blogosphère... 

Après ce billet, je suis bien consciente que plus JAMAIS je ne serai contactée... Je laisse à d'autres, sans regret, la joie d'être traitée avec si peu de considération par des personnes qui doivent être bien suffisantes... Pouêêtttt !  

22 décembre 2015
 

 La contrariété de la carte de voeux...

Chaque année, on s'y colle avec plus ou moins d'enthousiasme : les cartes de voeux et leurs souhaits de bonne année ! Autant je peux parfois être prolixe (Littérairement parlant... Sinon, c'est bien connu, je suis une tombe), autant les voeux sont souvent un véritable casse-tête pour moi ! 

Comment être positif, chaleureux, humaniste, drôle (Sans être cynique, on parle de voeux tout de même) ET original (J'aime l'originalité) sur 3 lignes (Au-delà, cela frise l'indigestion de bons sentiments) et derrière une famille de cerfs portant des bonnets de Noël (Qui illustre les cartes de voeux ? Qu'il se dénonce TOUT DE SUITE !!!). Tout ça, sans faire Noeud-noeud-apporte-des-galettes-de-beurre-à-sa-mère-grand... C'est un défi, oui, j'en conviens (Et autant te dire tout-de-suite que je n'ai PAS de solution miracle... Je dis ça vite pour t'éviter une lecture pénible... Si t'es arrivé ici en espérant trouver le Graal du texte de voeux, c'est broque comme on dit par chez moi). 

 

Je ne vais quand même pas te laisser sur le carreau et, voici donc, en exclusivité mondiale, quelques conseils (Hahaha) pour t'aider à rédiger tes voeux (bonne chance) : 

  • pour la vieille tante qui pique du menton (Mais si, avoue, ça te rappelle des souvenirs d'enfance... Viens faire un bisou à tata !!! Nan !), les voeux hyper conventionnels conviennent très bien. Tu peux ajouter "je t'embrasse", par courrier, ça n'engage à rien. Cela fonctionne aussi pour les oncles qui puent...
  • pour les potes, les voeux pseudo comiques avec des souhaits plus ou moins loufoques (Je te souhaite de ne pas choper les miasmes purulents de tes collègues... Juste un exemple en passant...). Bon, le problème c'est de se renouveler. Clairement, les miasmes, on ne peut pas le faire chaque année. 
  • les voeux types "recette de cuisine de l'année" ou, mieux, pour les fans de maths, les voeux "en pourcents pour une année réussie". C'était très en vogue dans les années 90... Oui, le siècle dernier. Petit côté vintage ringard garanti... Même problème que pour les "voeux comiques", ça marche une fois (Après, ça fait vieux lourd atteint d'un trouble compulsif du comportement). 
  • on peut aussi se la jouer blasé de la carte type : "comme chaque année ou comme le veut la tradition, etc." 
  • tu peux choisir une carte contenant déjà un texte et juste signer. Cela fait un peu asocial (Tendance) ou carrément je m'en-foutiste (J'emmerde Noël et son cortège de bons sentiments mais j'ai une obligation morale de t'envoyer mes voeux...). Le succès de la méthode dépend du destinataire et de ton degré d'intimité avec lui...
  • une valeur sûre : les réalisations enfantines (dessins horribles qui finiront collés à la porte du frigo... T'énerve pas, je suis maman et ma cheminée est actuellement occupée par une crèche COMPLETE en carton... Moutons, bergers et enfants inclus) ou mieux, les cartes écrites par les enfants eux-mêmes (C'est mignon quel que soit le texte choisi et ça remplit bien la carte... Les enfants aiment écrire GRAND et incliné)

 

Et pour terminer, parce que c'est Noël, je ne pars pas sans te causer 2 minutes des "radins de la carte". La marraine pétée de tunes qui soit découpe les cartes qu'elle reçoit pour éviter d'en acheter une (A une époque où la récup et le "zéro déchet" n'étaient absolument PAS à la mode, la norme, bien vu*), soit écrit une seule carte qu'elle envoie à tes parents en ajoutant "bonne année à X, Y, Z et W... (Y a pas de raison qu'on oublie W, hein !) en sachant que tout le monde a quitté le nid familial, il y a genre 10 ans, et vit éparpillé aux 4 coins de la Belgique. Youpidou !! La prochaine fois, si tu es sage, je t'expliquerai comment on répond aux cartes de voeux par un sms (Super sympa) ou un mail (Même pas une carte virtuelle, le chien !). Ne me remercie pas, c'est cadeau... (Les cartes aussi ^^)

Allez, hop, Joyeux Noël ! (J'ai des cartes à écrire) 

 *Tu peux biffer la mention inutile. J'ai écrit petit, juste pour voir si t'avais de bons yeux ! hahaaaa !